Orphée aux enfers … Jacques OFFENBACH

(Vidéo : Ouverture – Herbert V.KARAJAN à la direction de l’ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE BERLIN )

Opéra-bouffe ( ou première grande opérette française )composé en 1858, créé au Théâtre des Bouffes-Parisiens la même année, révisé en 1874 et repris au Théâtre de la Gaîté.  Livret de Hector Crémieux  et Ludovic Halévy.  Ce sera le premier gros succès du compositeur . Offenbach se moque là d’un sujet très prisé dans les siècles passés à savoir Orphée et Eurydice.

Une partie de la presse de l’époque va crier au scandale, les critiques aussi, l’accusant à la fois de ridiculiser l’Antiquité, d’injurier le gouvernement, tout mettant en avant les problèmes sociaux de l’époque.  Mais le public, même s’il entendait les attaques, se précipita très nombreux pour voir le spectacle, lequel obtiendra un triomphe et fera l’objet de plus de 220 représentations, ce qui sera une bonne aubaine pour lui car sa situation financière était au plus bas.

C’est vraiment une œuvre pétillante, brillante, impertinente, caustique et audacieuse.

Le Galop infernal entendu à la fin de l’Ouverture va être repris , bien des décennies plus tard, dans les spectacles de music-hall pour accompagner la danse du french can-can.

(Vidéo : Can-Can interprété par le BALLET DE L.OPÉRA GRAND AVIGNON – Accompagné par l’ORCHESTRE PHILHARMONIQUE de MONTE-CARLO sous la direction de Didier BENETTI)

( Vidéo :  » Duo de la mouche  » Acte III – Mady MESPLÉ & Michel TREMPONT – Accompagnés par l’ORCHESTRE DU CAPITOLE DE TOULOUSE sous la direction de Michel PLASSON

Voler …

 » Au moment où vous doutez de pouvoir voler, vous cessez pour toujours de pouvoir le faire. La raison pour laquelle les oiseaux peuvent voler et que nous ne pouvons pas, c’est simplement parce qu’ils ont une foi parfaite, et avoir la foi c’est avoir des ailes. … Alors viens aves moi là où les rêvent naissent, où le temps n’est jamais prévu. Juste pense aux choses heureuses et ton cœur volera pour toujours !  » James Matthew BARRIE (Écrivain et dramaturge écossait / Extrait de son livre Peter Pan )

C’est la poésie qui illustre le mot …

 » Le snobisme scolaire qui consiste, en poésie, à n’employer que certains mots déterminés, à la priver de certains autres, qu’ils soient techniques, médicaux, populaires ou argotiques, me fait penser au prestige du rince-doigts et du baisemain. Ce n’est pas le rince-doigts qui fait les mains propres ni le baisemain qui fait la tendresse. Ce n’est pas le mot qui fait la poésie, c’est la poésie qui illustre le mot. » Léo FERRÉ (Auteur-compositeur-interprète, pianiste et poète français naturalisé monégasque) 

Léo FERRÉ 1916/1993