Le Port …

 » Sonore et blond, ainsi qu’une ruche au soleil,
Le port autour de nous riait au soir vermeil.
Des calfats amusaient, en se battant, la foule.
Mon navire roulait doucement à la houle,
Paisible sous les yeux du maître débarqué,
Et s’en venait parfois heurter le bord du quai,
Comme s’il eût gardé de son voyage immense
Un doux et long roulis qui toujours recommence.
C’était par un beau soir de juin ardent et las.

Le port enchevêtrait ses vergues et ses mâts,
Dans des poussières d’or lumineuses et vagues.
Les deux môles au loin s’allongeaient dans les vagues,
Comme, à l’heure où le vent va souffler plus amer,
Deux vastes bras tendus aux passants de la mer.
Et cent vaisseaux, avec le flux et la marée,
Versant aux flots leur ombre agrandie et dorée,
Çà et là sur la mer resplendissante épars,
Se hâtaient vers le port ami, de toutes parts,
Et, sous le ciel brillant des premières étoiles,
Tout l’océan semblait couronné de leurs voiles.  » Fernand GREGH (Poète français – Extrait de son recueil La beauté de vivre)

Albert MARQUET
Berthe MORISOT
Claude MONET
Ernst_STACHE
Paul GAUGUIN
Gaston ROUILLET
Eugène BOUDIN

29.5.2022 : fête des mamans …

 » Elle est, dans ce monde infernal, mon étoile parmi les étoiles …. « 

 » Quand j’ai froid elle se fait lumière

Comme un soleil dans l’existence

Quand j’ai mal elle se fait prière

Elle me dit tout dans un silence

Quand je souffre, elle souffre avec moi

Quand je ris, elle rit aux éclats

Mes chansons sont souvent pour elle

Elle sera toujours ma merveille

Quand je n’suis pas à la hauteur

Elle m’élève plus haut que le ciel

Elle est la splendeur des splendeurs

Elle est la sève, elle est le miel

C’est son sang qui coule dans mes veines

Et des souvenirs par centaines

Bercent mon cœur de mille étoiles

Elle est ma quête, elle est mon Graal

Oh mon Dieu, laissez-les moi

Les beaux yeux de la Mama

Enlevez-moi même tout le reste

Mais pas la douceur de ses gestes

Elle m’a porté avant le monde

Elle me porte encore chaque seconde

Elle m’emportera avec elle

Je lui serai toujours fidèle

Quand je me blesse elle est douceur

Comme une caresse dans l’existence

Quand j’abandonne elle devient lionne

Et me relève avec patience

Quand j’ai la folie des grandeurs

Elle me ramène sans me faire mal

Elle est dans ce monde infernal

Mon étoile parmi les étoiles

Oh mon Dieu, laissez-les moi

Les beaux yeux de la Mama

Enlevez-moi même tout le reste

Mais pas la douceur de ses gestes

Elle m’a porté avant le monde

Elle me porte encore chaque seconde

Elle m’emportera avec elle

Je lui serai toujours fidèle

Oh mon Dieu, laissez-les moi

Les beaux yeux de la Mama

Enlevez-moi même tout le reste

Mais pas la douceur de ses gestes

Elle m’a porté avant le monde

Elle me porte encore chaque seconde

Elle m’emportera avec elle

Je lui serai toujours fidèle  » Kendji GIRAC (Chanteur français)

« La mère et l’enfant-Premiers pas » par Edward BOWRING-STEPHENS