Jeunesse …

 » Jeunesse qui t’élances
dans le fatras des mondes
Ne te défais pas à chaque ombre
Ne te courbe pas sous chaque fardeau

Que tes larmes irriguent
Plutôt qu’elles ne te rongent

Garde-toi des mots qui se dégradent
Garde-toi du feu qui pâlit

Ne laisse pas découdre tes songes
Ni réduire ton regard

Jeunesse entends-moi
Tu ne rêves pas en vain.  » Andrée CHEDID ( ( Femme de Lettres et poétesse française d’origine syro-libanaise. Extrait de son recueil Au cœur du cœur)